Article

Livre Ormesson

Sous un orme

Publié par Gabriel Epixem

Nous surfons souvent sur ces vagues scélérates qui déferlent sur nos paysages médiatiques. Qui nous abreuvent de leurs vérités. Moi ! J’aimerais accoster sur d’autres rivages. Oui ! j’aimerais… Mais, seulement sur cette plage où la Vérité se dessine au milieu de ce brouillard.

Sous un orme je me suis égaré à lire ce guide sous le son des feuilles de l’automne. Des personnages nous paraissent si proches parfois. Découvert, par hasard, au milieu d’un rayon, je savais déjà que la lecture de ce guide m’enivrerait. Jean de votre prénom, merci pour votre sourire et pour votre plume.

La Vérité. Oui ! La Vérité ! Mais que pourrait-elle être ? Si lointaine et pourtant si proche. Si incompréhensible et pourtant si évidente. Peut-être que le simple fait de la chercher nous permet de la deviner. Peut-être que le simple fait d’aimer nous permet de la discerner. Peut-être que le simple fait de l’accepter nous permet d’aimer. Oui, peut-être que finalement le simple fait d’aimer nous permet de ne plus la chercher.

Cette vie qui nous a été offerte dont on ne sait d’où. Cette vie qui nous a été offerte dont on ne sait rien ou presque. Cette vie éphémère mais pourtant si magique parfois. Oui, oui parfois… Mais le serait-elle si elle ne l’était pas ?

En effet, nous ne savons pas d’où nous venons. Nous ne savons pas non plus où nous allons. Mais nous souhaitons tous avancer vers cet inconnu. Même si parfois nous aimerions que le temps s’arrête ne serait-ce que l’espace d’un instant. Ou peut-être même indéfiniment.

Cette égérie que j’ai tant aimée. Il y a si longtemps… Je n’ai jamais oublié son nom. Trop bref mais puissant. Et suffisamment pour nous enivrer durant toute une vie. Ces instants magnifiques qui nous font oublier tout le reste. Éphémères mais tellement enivrants. Et suffisamment pour garder espoir. Suffisamment pour y croire. Suffisamment pour continuer à chérir. Et suffisamment pour, un jour, être épris à nouveau.

Suffisamment pour y voir une Vérité. Qui restera insondable. Qui restera éloignée. Mais qui nous paraîtra, pourtant, si proche par moments… Que sous un orme je m’égarerai à nouveau à lire sous le son des feuilles de l’automne.

Auteur: Gabriel Epixem - Fin du texte

Un commentaire sur “Sous un orme”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les commentaires sont modérés et vous restez entièrement responsable du contenu de vos commentaires. Les champs obligatoires sont indiqués avec *