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Sous nos ombrages

Publié par Gabriel Epixem

Il y eut des sages. Il y eut des messages. Qui sous nos ombrages, nous parlent encore à travers les âges.
Une idée qui, malgré tout, perdure. Une pensée qui nous fredonne notre propre nature. Une destinée qui nous capture. Une sculpture qui façonne notre futur. Une culture qui devient notre propre reliure. Une volonté qui s’habille de notre signature. Comme une armature qui renforce notre monture. Comme une conjecture qui nous éloigne de notre bordure. Comme une enjolivure qui nous donne de l’envergure.

Il y eut des âges. Il y eut des adages. Qui par nos sages, nous délectent de leurs breuvages. Qui nous révèlent de nouveaux paysages. Comme des coloriages qui nous chantonnent un nouvel hommage. Des contes qui mêlent les fées à Excalibur. Des schémas qui nous dessinent l’ancienne cité d’Ur. Des dialogues qui nous donnent la mesure. Des vestiges qui effleurent la démesure. Des visions qui demeurent pures.
L’Histoire s’enrichit de nos aventures. Loin de toutes nos fioritures, nous perdurons comme une épure. Et comme une autocensure, on lui dépose parfois notre candidature.

Il y eut aussi nos âges. Il y eut des passages. Qui nous rendent parfois plus sages. Qui deviennent nos bagages. Et qui nous densifient comme un doux ré-encodage. Des souvenirs qui s’inscrivent dans nos cordages. Des circonstances qui guident nos voyages. Des instants qui nous donnent courage. Des rencontres qui inspirent nos ouvrages.
Notre vie s’enrichit de nos lectures. Parfois, elles nous entraînent vers l’écriture. Et parfois encore, elles nous conduisent à l’ouverture.

Il y aura d’autres âges. Il y aura d’autres alpages. Qui fleuriront grâce à notre héritage. Et qui produiront d’autres mariages.
Comme un nouveau langage sur une nouvelle page. Comme un nouveau modelage pour un nouvel alliage. Comme un nouveau métissage puis un nouveau visage. Comme un nouveau grain sur cette plage, nous y déposerons notre brochure. Et nous y laisserons notre humble gravure.
Il ne s’agira jamais de conclure. L’Histoire emportera éternellement notre murmure. Sous ses ombrages, nous y apporterons notre plus beau mercure.

Auteur: Gabriel Epixem - Fin du texte

3 commentaires sur “Sous nos ombrages”

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