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Au seuil de l'aurore

Au seuil de l’aurore

Publié par Gabriel Epixem

Aussi loin qu’au fin fond de ces chœurs,
J’entends le son des arbres en fleurs,
Oui, loin pour nous accorder encore
Dans nos jardins, au seuil de l’aurore.

Aussi loin qu’au fin fond des matins,
On sent les instants de nos parfums,
Oui, loin pour ressentir cette empreinte
Dans les saveurs de ton labyrinthe.

Aussi loin qu’au fin fond des miroirs,
Vois notre poésie et nos soirs,
Oui, loin pour découvrir notre empire
Dans nos regards pour enfin nous lire.

Aussi loin qu’au fin fond de nos nuits,
J’effleure les contours de leurs fruits,
Oui, loin pour écrire une autre rime
Dans les vers de ton poème intime.

Aussi loin qu’au fin fond de nos cœurs,
Goûte les baies des arbres en fleurs,
Oui, loin pour pouvoir fleurir encore
Dans nos jardins, au seuil de l’aurore.

Auteur: Gabriel Epixem - Fin du texte

6 commentaires sur “Au seuil de l’aurore”

  1. Commentaire

    Compliments d’un poetpoet qui ne se prend pas au sérieux, mais qui écrit pour son plaisir ! En voici un en cadeau à l’Ami de ce site : Toi, je me veux t’écouter.]Derrière la fenêtre de ton accueil ] Je voudrais flétrir ton oeil ]En cadence sur notre seuil] Vivre la fièvre ]Contre la vitrine de tes lèvres ]Et derrière le carreau ]La peau qui tremble ]Dormir ensemble ]Tout près du grand linteau ]Se reposer sur le soir ]Et t’écouter M’enlacer. LUGGUY (4fois édité en revue)

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